François Weil expose à Ménerbes

« 817 » sculpture en marbre de Carrare

 

Tout part d’un point, une obsession, on tourne autour, pendant qu’elle tourne elle aussi ; elle tremble, vibre. Une absurdité qui ne se laisse pas démonter, elle s’impose. Elle permet juste de laisser une trace. J’ai pris part à ce moment.

François Weil

 

 

Confrontation de sculptures monumentales organisé conjointement par la Galerie Pascal Lainé (Ménerbes), la Galerie Linz (Paris) et l’agence Art Connect pour l’évènement des 25 ans d’art contemporain de la Galerie Pascal Lainé.

 
Ménerbes du 13 juillet au 28 août 2013
 

Basics:

« Monumental Confrontations – Sculptures »: 20 Works by 12 Artists in Open Air, Courtyard and Interior, July 13 – August 28. Admission Free.

 

Les Vignes, route de Lacoste, Ménerbes, Tel: 04 90 72 48 30, Tuesday – Sunday, 3:30 p.m. to 9:00 p.m.

 

A propos de l’artiste Francois Weil

Il utilise, en assemblage, certains des matériaux classiques de la sculpture, tels que le marbre noir de Belgique, le marbre bleu de Belgique, ou le granit de Brusvily, ainsi que des pierres plus communes comme la pierre de Volvic ou l’ardoise de Trélazé. Il organise ou assemble les blocs et les éclats, grâce à des armatures ou des systèmes métalliques animés.
Changer de dimension, exprimer la monumentalité et la materialité de la pierre au travers d’un medium différent, passer du volume à la surface plane.
Weil passe de la sulpture à la gravure, de la mise en volume à la mise à plat de façon étonnant .
A travers la gravure, il change d’ échelle et retranscrit la densité et le grain de la pierre, son poids et sa présence massive sur une chute de boi .

Son travail est à la fois traditionnel – archéologie imaginaire, exploitation des richesses minérales, emploi du socle – et contemporain – récupérations, procédés mécaniques, défi des lois de la physique. La sculpture exposée démontre que le granit, pierre dure et dense, peut lui aussi s’animer d’un subtil mouvement dans l’espace.

 

Fondation Arp à Meudon, Musée de l’Air et de l’Espace au Bourget, Musée Héber à Grenoble

Liberté de mouvement

1989 : le bloc soviétique s’effrite de toutes parts. Les deux Allemagne rapprochent les bords de leur cassure. La jeunesse de Tian Anmen fait trembler les statues de Pékin. Pendant ce temps à Paris, la Révolution française est sanctifiée avec un faste monarchique et l’on enterre la Bastille sous un mausolée dédié à la musique galante. L’art, lui, vibrionne partout des mille lucioles de l’air du temps, l’atmosphère est au rococo post-moderne.
Comme toujours, le pire et le meilleur se côtoient, l’insignifiance est seulement plus visible d’être plus abondante. Le réemploi autorise tous les sens, à commencer par les contre-sens. « Tout est permis » devient ainsi « Tout est dans tout » ; mais ce paresseux « Pourquoi pas ? » a souvent des vanités d’« À quoi bon ».
Au même moment, dans la discrétion qui sied à de tels événements, un jeune sculpteur montre dans sa première exposition… des pierres. Il s’appelle François Weil.
Avec le recul, je vois dans ce choix un propos…

 
Renaud Ego, février 2006.
 

Liens concernant l’artiste François Weil

► Expositions

 
 

Art Connect – 15 Rue Sainte Barbe 84560 Ménerbes – France

 

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