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Gabriel Sobin

Gabriel Sobin

Gabriel Sobin est né en 1971 à Salon-de-Provence; Il vit et travaille dans le village de Lacoste depuis plusieurs années.
Son père, né aux États-Unis, ami et traducteur de René Char avait déjà la passion pour le Luberon où il avait élu domicile. Une mère artiste peintre, un père écrivain, voilà qui va donner un sculpteur exceptionnel. Passionné d’Égypte, Gabriel Sobin ne craint pas de se confronter aux matériaux les plus nobles, les plus difficiles, avec encore et toujours la pierre avec qui il entretient une véritable histoire d’amour. Gabriel Sobin nous fait découvrir une œuvre contemporaine faite d’éoliennes de marbre, des sculptures moyennes ou gigantesques à qui il sait donner une transparence, une fragilité émouvante. Pas de doute Gabriel Sobin mérite le détour.

 

Études / Travail

1990 Arts Appliquées Olivier de Serres, Paris
1991/1992 École Camondo, Paris
1992/1993 Conception, construction de décors, à Izquierdo studios, New-York, USA
1993/1994 Résident et assistant à Thicket gallery, New-York, USA
 

Matériaux

Gabriel Sobin travaille principalement la pierre, et la cire d’abeille.

« Le minéral me procure une sensation phénoménale de sécurité et d’appartenance. Fondamental sur la planète, essentiel aux civilisations, (ainsi qu’à leur destructions), il est par essence hors tendances et indémodable.

On nous apprends très tôt à respecter les anciens, ou ceux qui ont du vécu et de la sagesse ; je ressens face à la pierre ce même respect, au centuple puisque ces compagnons de travail ont souvent quelques centaines de millions d’années…

La cire, en complémentarité, est malléable et très organique. Matrice de vie, peau solaire aux métamorphoses instantanées, elle est aussi imputrescible, et se prête parfaitement à la magie de l’empreinte. »

 

Expositions / Commandes

2013 Exposition avec Esther Sobin, Galerie DNR, L’Isle-sur-la-Sorgue, France
Abbyac, exposition collective dans les jardins de l’abbaye, Villeneuve-les-Avignon
« Aube et Crépuscule », exposition avec Béatrice Arthus-Bertrand, cour de la chapelle Saint-Charles et cour de l’Archevêché, Avignon
Confrontation de sculptures monumentales, exposition collective organisée par la Galerie Lynz (Paris) et la Galerie Pascal Lainé, Ménerbes, France
Art Lacoste, exposition des artistes du village, Lacoste, France
 
2012 Commande sculpture éolienne, Villa Datris, L’Isle-sur-la-Sorgue, France
Location de 4 sculptures pour le décors de la série TV LA Source (France 2), réalisée par Xavier Duringer
Exposition collective, The Garden Gallery, UK
Exposition collective, (hommage à Cornélia du Marais, peintre et écrivain), Lagos, Algarve, Portugal
Installation permanente d’une sculpture éolienne, Lacoste, France
Un Lieu, Une Œuvre, Ménerbes, France
Art Lacoste, exposition collective, Lacoste, France
Commandes pour particuliers de la série Ondes
 
2011 3 sculptures acquises par Villa Datris, L’Isle-sur-la-Sorgue, France
Exposition collective, Garden Gallery, Hampshire, Angleterre
Art Lacoste, exposition collective, Lacoste, France
Commandes pour particuliers
Un Lieu/Une Œuvre, Ménerbes, France
Œuvre/ hommage à mon père Gustaf Sobin
 
2010 Art Lacoste, exposition collective, Lacoste, France
Commandes pour particuliers
 
2009 Art Lacoste, exposition collective, Lacoste, France
Commandes pour particuliers
Édition de livre « Gabriel Sobin, Sculptural Works »
 
2007/2008 Réalisation de sculpture monumentale, Parc Samsara, Roussillon, France
 
2006/2007 Commande pour particulier
Exposition collective, Château La Nerthe, Châteauneuf-du-Pape, France
 
2006 Ville d’Apt : galerie Fernand Bourgeois : réalisation d’installation éphémère.
 
2005 Vente à la Collection Brownstone
Exposition collective pour Énergies Renouvelables avec A pour un monde, Digne, France
 
2004 Exposition personnelle et résidence, réalisation d’une installation éphémère, Galerie Pfriem, Scad Lacoste, Lacoste France
Commande pour des particuliers
« Aérorautile », réalisation d’une sculpture éolienne avec les enfants de l’école de Lacoste et le soutien de la Fondation de France
 
2003 Exposition collective, (Artothèque), La Treille Muscate, Lacoste, France
Acquisition d’une œuvre par Chateau Lafite, en exposition permanente dans le chai souterrain
 
2002 Exposition individuelle aux Métiers d’Arts, Céret, France
Résidence avec CCAS (bourse d’aide à la création), Le Brusc, France
 
2001 « Hors Limites », exposition collective, Galerie de La Gare, Bonnieux, France
Parcours de sculptures à La Ferme des Arts, Vaison-la-Romaine, France
Artothèque, Galerie de Sade, Lacoste, France
 
2000 Artothèque, Lacoste, France
Exposition collective, La Tour d’argent, l’Isle sur Sorgue, France
Exposition collective, Galerie Golding, New-York, USA
START, foire art contemporain, Strasbourg, France
Aarts Masters, galerie itinérante : Mégève, Londres, St Paul de Vence, Marnaz, Assis
 
1999 Parcours de sculptures, Cadarache, France
L’Art de Mai, parcours de sculptures, Reillane, France
Biennale de Vallaurie, France
Aart’s Masters, Mégève, Suisse
 
1998 Exposition Jeunes Talents, (Artifices), Apt, France
 

Liens concernant l’artiste Gabriel Sobin

 

► Parcours de sculptures monumentales - Ménerbes 2013
► Collection Servan-Schreiber
► "Aube" et "Crépuscule", Avignon 2013

  

Art Connect – 15 Rue Sainte Barbe 84560 Ménerbes – France

 

La Fondation Vasarely fête ses 40 ans en 2016

La Fondation Vasarely fête ses 40 ans en 2016.
MultipliCITE, l’exposition triptyque, voit le jour ! Trois thématiques pour trois lieux emblématiques : la Fondation Vasarely, le Musée Louis Vouland et le Château de Gordes.

 


VICTOR VASARELY
MultipliCITE
2 juin – 2 octobre 2016

 

Fondation Vasarely MultipliCITE

Une exposition triptyque pour célébrer les 40 ans de la Fondation Vasarely
et les 110 ans de la naissance de l’artiste Victor Vasarely.

 

Victor Vasarely

Un parcours en 3 lieux au cœur de la Provence

 
 

Musée Louis Vouland - AvignonAvignon  – Fondation Louis Vouland

De nombreuses œuvres inédites de 1929 aux années 1980 seront présentées essentiellement grâce à une collection privée vauclusienne.

 
 
 
 

Château de GordesGordes – Château médiéval

L’invention d’un alphabet plastique ouvre la voie à l’élaboration de nouvelles recherches et à des Multiples présentés au Château de Gordes.
Ce second volet évoque le musée didactique installé par Vasarely au Château de Gordes en 1970.

 
 

Aix-en-Provence – Fondation VasarelyFondation Vasarely Aix-en-Provence

Une synthèse des arts plastiques à la dimension architecturale et urbaine conduit Vasarely à la vision utopique de la cité polychrome du bonheur, dans le rêve d’un environnement urbain transfiguré.
Des nombreuses œuvres originales inédites issues des deux musées Vasarely hongrois (Pécs et Budapest) seront présentées pour l’exposition MultipliCITE.

 

Devenez Mécène !

 

Lorena O’Neill, responsable Mécénat de la Fondation Vasarely se fera un plaisir de vous apporter toutes les précisions que vous souhaitez.

Tél. : 06 07 52 2630
Émail : lorena.oneill@fondationvasarely.org
 
 

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Charlotte Culot, coup de cœur 2015

Charlotte Culot
« Point Zero » triptic, pigments on canvas, 24×70 cm, 2015

 

Charlotte Culot est née en 1964 en Belgique.
Vit et travaille en France.
Licenciée en Archéologie et Histoire de l’Art (Université catholique de Louvain, Belgique).
Mémoire sur l’architecture en terre en Afrique de l’Ouest.
Recherche photographique sur les murs de 1981 à 1989 (expositions et création d’une maison d’édition).
Peint depuis 1990.

 
 

« Peindre est une mise à nu de son intérieur vers l’extérieur.
C’est traverser des mondes, du rugueux rocher au galet poli, du violent au pacifiant. Recherche sur le sens que jamais on ne finit de trouver, en perpétuel mutation. Peindre est une mise en abîme le long de la falaise abrupte ».
Charlotte Culot

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► Collages

 
 

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Jonathan Meyer, press

Jonathan Meyer
« Exhaust », technique mixte, 112 x 112 cm, 2014 by Jonathan Meyer

Jonathan Meyer was born in Santa Cruz, California in 1966. He studied Architecture and Engineering at the University of Kansas in Lawrence, graduating with Honours in Architecture in 1990.
After a summer travelling, he moved to London to work as an architect, having several small projects built. Between the years 1992 and 1994 he stepped up his interest in the art world and was apprenticed to the painter Philip Hughes and also worked on projects with Tom Phillips (A Humument: Variants and Variations).
Jonathan Meyer began working on his own paintings whilst teaching architectural design at the Bartlett School of Architecture, University College London. Many of the ideas developed in the teaching work crossed over into studio production, and vice versa. Most notable was a year spent examining the relations between bird and animal migration in the natural world and the conventional understanding of boundary and territory in architecture. Subsequent topics developed through the following teaching years were camouflage, mimicry and evolutionary niche adaptation.
He left the Bartlett to become a full time painter in 1997 and his work continues to be informed by the natural sciences and their (sometimes very oblique) influences on and interactions with people, books, music, buildings, tourism, commerce, computers and popular culture.
He has had two one-man shows in London at the Beardsmore Gallery and has participated in many group shows and contemporary art fairs. He has work in private and corporate collections in the UK, France, USA and Australia. An exhibition of his work entitled Whiteout will be on show at Level Four in Brussels in November 2005.

 

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► Expositions
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► Galerie Pascal Lainé - Ménerbes - France

 
 

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La défiscalisation d’œuvres d’art pour l’entreprise

République Française
www.legifrance.gouv.fr/

Grâce à la loi de défiscalisation, l’agence Art Connect propose également de travailler avec des chefs d’entreprise dans le cadre du mécénat d’art.
Les chefs d’entreprise, de sociétés soumises à l’IS, ou de sociétés de personnes, quelle que soit leurs activités, ont un véritable intérêt à investir dans l’art contemporain, en particulier dans les œuvres d’artistes à fort potentiel. Cela représentent, non seulement un achat plaisir, mais également la possibilité de confortables plus-values liées à des avantages fiscaux.

Une entreprise qui investit dans l’art et expose ses acquisitions peut effectuer des déductions fiscales sur le résultat de l’exercice d’acquisition.
En effet, une entreprise ayant acheté des œuvres originales d’artistes vivants et les ayant inscrites à un compte d’actif immobilisé, peut déduire du résultat de l’année d’acquisition et des 4 années suivantes, par fractions égales, une somme égale au prix d’acquisition dans la limite de 5 pour mille de son chiffre d’affaire HT.
En contrepartie de cette déduction fiscale, l’entreprise doit présenter sur 5 ans les œuvres acquises au public.

 

Pour les œuvres dont le prix d’acquisition est inférieur à 5000 € HT, le Ministre délégué au Budget admet que la condition d’exposition au public soit satisfaite dès lorsque l’œuvre est exposée dans un lieu « accessible aux clients et/ou aux salariés de l’entreprise, à l’exclusion des bureaux personnels ».
La décision de pratiquer cette déduction relève de la gestion de l’entreprise et n’est subordonnée à aucune autorisation préalable de l’administration. L’œuvre est enregistrée en immobilisation. Une réserve correspondant aux déductions effectuées crée au passif du bilan est réintégrable aux bénéfices imposables si l’œuvre cesse d’être exposée au public ou est cédée.
Dans le cas de cession, les excédents éventuels sur le prix d’acquisition seront assujettis aux régimes des plus-values professionnelles, et bénéficieront pour les cessions au-delà de deux ans de l’imposition à taux réduit.
La cession de l’œuvre d’art acquise dans ce cas par une entreprise est soumise à la TVA à taux réduit. L’article 7 de la loi du 23 Juillet 1987 prévoit également la possibilité de créer une provision pour la dépréciation de l’œuvre dans le cas où la dépréciation constatée excéderait les déductions déjà opérées.
Enfin, un imprimé spécial de suivi des dépenses de mécénat est à annexer à la déclaration de résultat de l’entreprise.
Par ailleurs, les œuvres d’art visées ne sont pas soumises à la taxe professionnelle (art. 1469 du CGI).

 

Exemple :

Une entreprise fait un chiffre d’affaire de 500 000 € en année N.
Le plafond maximal de déduction pour l’année N est de : 500 000€ x 5/1000 = 2 500 €.
Dans ce plafond est inclus les dons versés aux organismes d’intérêt général, fondations … (voir liste complète à l’article 238 bis du CGI).

 

Soit une œuvre acheté 12 500 €
La déduction maximale est, la première des 5 années de : 12 500 x 1/5 = 2 500 €.
Elle sera également de 2 500 € les quatre années suivantes.
L’entreprise déduit de son résultat imposable chaque année pendant 5 ans, 2 500 €.
Dans le cas ou le chiffre d’affaire viendrai à baisser, et par conséquent réduire la limite maximale de 5 pour mille, l’entreprise à un délai de 5 ans pour imputer les sommes non déduites.

 

► Pour de plus amples renseignements contactez-nous

 
 

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Pablito Zago réalise une fresque de 870 m2 pour Microsoft

Des murs d’Avignon au building de Microsoft

Pablito Zago signe une fresque monumentale de 870 m2 pour l'immeuble Microsoft à Paris

Originaire d’Avignon, Pablito Zago est un street artiste français qui vient de réaliser une fresque de 870 mètres carrés sur la façade du building français de Microsoft.

Pablito Zago n’affecte pas de pudeur de rosière. Il le dit franco, il espère bien qu’il y aura un avant et un après Microsoft.

 

C’est que ce street artiste avignonnais a été sollicité puis choisi par le géant américain de l’informatique pour accompagner le lancement en France de sa nouvelle tablette Surface Pro 4. C’est pour lui “the big deal” ! Côté finances évidemment, même si le montant du chèque de Microsoft demeure confidentiel, mais surtout du point de vue artistique.

 

Depuis début novembre, une fresque de 870 mètres carrés signée Pablito Zago orne la façade du building de Microsoft à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Une œuvre explosive qui chaque jour voit à ses pieds défiler des milliers d’automobilistes et d’usagers des transports en commun.

« J’ai eu une liberté totale »
« Je suis très heureux de ce qui m’arrive », explique un Pablito Zago tout en retenue. Tout juste admet-il du bout des lèvres être « fier » de la reconnaissance artistique dont il est l’objet.

 

Et de la visibilité qu’elle lui offre, au-delà des seuls sentiers de la planète street art. C’est qu’il a parcouru un long chemin : « À 20 ans, j’étais le glandeur de service, toujours dans la lune. » Voilà pour l’image qu’il renvoyait.

 

Sauf que Pablito Zago explique qu’il ne “glandait” pas du tout. I l dessinait, s’intéressait aux peintres, et s’enivrait d’ouvrages consacrés à l’art…

 

Et c’est ainsi qu’après avoir donné dans le classique dès son plus jeune âge, il est depuis devenu un artiste compulsif qui dévore tous les supports : « Je suis un peintre illustrateur qui peint sur des murs, du papier, des toiles, des immeubles… » Essentiellement à la bombe à l’acrylique, mais également au rouleau ou au pinceau.

 

« Je ne suis pas hip-hop et casquette, même si je suis grand fan de ça »

 

Car, à 41 ans, Pablito Zago est plus pragmatique que dogmatique. Au fond pas tellement puriste, aimant même briser les chaînes qui parfois emprisonnent le street art dans sa propre mythologie : « Je ne suis pas hip-hop et casquette, même si je suis grand fan de ça. Je me mets en scène devant mes fresques en justaucorps, c’est une provocation. Les codes je m’en fous, et si je peux les exploser je m’éclate. » Un sort qu’il réserve aussi aux chapelles et aux querelles qui vont avec.

 

La fresque qui orne l’édifice de Microsoft est l’incarnation de cette volonté de créer à sa guise : « Il faut savoir que je ne fais pas beaucoup de compromis, là il fallait juste faire les choses en grand et très rapidement, mais j’ai eu une liberté totale. »

 

Il a alors crayonné un dessin auquel il a adjoint « une sorte de cahier de tendances » à lui. Avec des couleurs qui pètent, et tout ce qu’il aime. Le “rose” et les “jeux graphiques”. Et Microsoft a dit oui tout de suite.

 

Alors cette œuvre, quel est son message ? Pablito Zago ne se nourrit pas de grands discours : « Il n’y a pas de message clair, mais j’aime laisser la place à la lecture de chacun. Il y a une idée de masque qui revient, avec un personnage dans une jungle de créativité qui pousse sur son visage. Il y a aussi un oiseau qui arrive dans une végétation luxuriante.» Il dit de cette fresque naïve qu’elle est « faussement enfantine ».

 

« Je ne fais pas partie des millionnaires du street art »

 

Si l’avant Microsoft est inscrit dans le marbre de son parcours de gamin peignant, l’après il le touche déjà du doigt : « Il y a encore un mois on me demandait si je pouvais participer à un événement, maintenant on me demande combien je prends pour venir. Mais je ne fais pas partie des millionnaires du street art. » Il n’a cependant guère fallu de temps aux sollicitations pour commencer à pleuvoir.

 

Désormais dans une nouvelle dimension, Pablito Zago songe même à prendre un agent. Car il aspire avant tout à demeurer un artiste, et non pas à devenir le gestionnaire de sa propre carrière.

 
Par Patrice Palau | Publié le 07/12/2015 à 06:00  >  ledauphine.com  >  Vaucluse
 

Liens concernant l’artiste Pablito Zago

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For All Intests and Purposes by Jonathan Meyer

Jonathan Meyer
« Exhaust », technique mixte, 112 x 112 cm, 2014 by Jonathan Meyer

The exhibition For All Intents and Purposes is a visual survey of the relationship between man and material that has run its course. Objects once desired, consumed and since redundant find their way into Jonathan Meyer’s collection of collages, casts and sculptures.

 

Meyer explores the symbiotic yet dysfunctional relationships between different species in nature and the built environment. Many of these encounters are repeated, relived by ritual. He taps into the reliability of habits to expose the relation between man and detritus often with comical outcomes in his collages. They reveal a fantastical ecology that is deceivingly orderly. Meyer further examines this in his casts. Layers of paper and paint obscure the object until it becomes an imprint. The patterns are mapped out akin to a topographic study. As you look closer, you recognize familiar objects of daily use, trophies of a disposable society.

 

For a period, while living in Australia, Meyer turns to debris as nature intended. On his walks to the studio, Meyer observed a symbolic juncture where waste washed in and the land, washed out. Here he collected plant material, seedpods and bones that were once protective shields. Stripped of purpose, they become abstract forms placed on a pedestal.

 

In this diversity of material and technique, Meyer repeatedly goes back to the layers meant to preserve, protect and impress – packaging in nature and of our own making. Remnants of consumption, essential and indulgent, become symbolic. The result is a collection of work that reviews the need to restore. Despite the playful appearance, the works express concerns of survival, to outlive the debris.

 

Meyer’s art unfolds from a career as an Architect. Traces of a rational practice remains in his taxonomical approach to navigate his collection of found material. Within this structure, the fanaticism shines through as Meyer weeds out memorabilia and residue of excess. Ecstatically for Meyer, his art unlike his buildings, allows room for an uncertain placement, a practice more fluid, intuitive and allegoric.

 

Albeit the emphasis on materiality, Meyer hopes to capture the ephemeral, a transient tactility. What has come to be part of a personal history? What has been fed into our bodies and minds, how does one process this encounter? The intention is not to impose or judge but a search for what remains of this interaction, what remains of this exchange?

 

Within these dimensions, we observe what attracts and repels, what stays and seduces. The work questions the meaning of paths, territory, trajectories and contact. As Meyer attempts to rationalize, he often finds mystery build up and myth take place. The attempt is hopeful yet futile, impossible, and in them we see fragments of a society fossilised. For all intents and purposes. It may be.

 

A fully illustrated catalogue will be published to accompany the exhibition.
Text by Mary George
 

FOR ALL INTENTS AND PURPOSES BY JONATHAN MEYER

FRAMELESS GALLERY – LONDON

EXHIBITION: 11 – 23 NOVEMBER, 2015

OPENING HOURS: 11AM – 6PM

TUESDAY – SATURDAY or BY APPOINTMENT
 

Liens concernant l’artiste Jonathan Meyer

 

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François Weil expose à Ménerbes

« 817 » sculpture en marbre de Carrare

 

Tout part d’un point, une obsession, on tourne autour, pendant qu’elle tourne elle aussi ; elle tremble, vibre. Une absurdité qui ne se laisse pas démonter, elle s’impose. Elle permet juste de laisser une trace. J’ai pris part à ce moment.

François Weil

 

 

Confrontation de sculptures monumentales organisé conjointement par la Galerie Pascal Lainé (Ménerbes), la Galerie Linz (Paris) et l’agence Art Connect pour l’évènement des 25 ans d’art contemporain de la Galerie Pascal Lainé.

 
Ménerbes du 13 juillet au 28 août 2013
 

Basics:

« Monumental Confrontations – Sculptures »: 20 Works by 12 Artists in Open Air, Courtyard and Interior, July 13 – August 28. Admission Free.

 

Les Vignes, route de Lacoste, Ménerbes, Tel: 04 90 72 48 30, Tuesday – Sunday, 3:30 p.m. to 9:00 p.m.

 

A propos de l’artiste Francois Weil

Il utilise, en assemblage, certains des matériaux classiques de la sculpture, tels que le marbre noir de Belgique, le marbre bleu de Belgique, ou le granit de Brusvily, ainsi que des pierres plus communes comme la pierre de Volvic ou l’ardoise de Trélazé. Il organise ou assemble les blocs et les éclats, grâce à des armatures ou des systèmes métalliques animés.
Changer de dimension, exprimer la monumentalité et la materialité de la pierre au travers d’un medium différent, passer du volume à la surface plane.
Weil passe de la sulpture à la gravure, de la mise en volume à la mise à plat de façon étonnant .
A travers la gravure, il change d’ échelle et retranscrit la densité et le grain de la pierre, son poids et sa présence massive sur une chute de boi .

Son travail est à la fois traditionnel – archéologie imaginaire, exploitation des richesses minérales, emploi du socle – et contemporain – récupérations, procédés mécaniques, défi des lois de la physique. La sculpture exposée démontre que le granit, pierre dure et dense, peut lui aussi s’animer d’un subtil mouvement dans l’espace.

 

Fondation Arp à Meudon, Musée de l’Air et de l’Espace au Bourget, Musée Héber à Grenoble

Liberté de mouvement

1989 : le bloc soviétique s’effrite de toutes parts. Les deux Allemagne rapprochent les bords de leur cassure. La jeunesse de Tian Anmen fait trembler les statues de Pékin. Pendant ce temps à Paris, la Révolution française est sanctifiée avec un faste monarchique et l’on enterre la Bastille sous un mausolée dédié à la musique galante. L’art, lui, vibrionne partout des mille lucioles de l’air du temps, l’atmosphère est au rococo post-moderne.
Comme toujours, le pire et le meilleur se côtoient, l’insignifiance est seulement plus visible d’être plus abondante. Le réemploi autorise tous les sens, à commencer par les contre-sens. « Tout est permis » devient ainsi « Tout est dans tout » ; mais ce paresseux « Pourquoi pas ? » a souvent des vanités d’« À quoi bon ».
Au même moment, dans la discrétion qui sied à de tels événements, un jeune sculpteur montre dans sa première exposition… des pierres. Il s’appelle François Weil.
Avec le recul, je vois dans ce choix un propos…

 
Renaud Ego, février 2006.
 

Liens concernant l’artiste François Weil

► Expositions

 
 

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Exposition de sculptures monumentales

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La Galerie Pascal Lainé fête ses 25 ans d’exposition et de présence sur la scène artistique de la région. Elle présente, en partenariat avec la Galerie Linz à Paris et la collaboration de Jean-Philippe Lacroze, un parcours de sculptures monumentales entre Lacoste et Ménerbes.

C’est dans une oliveraie face au Luberon que nous accueillons cet été les sculptures contemporaines de : Béatrice Arthus-Bertrand, Alain Clément, Anne Delfieu, Matthieu Faury, Jean Leyris, Paul de Pignol, Robert Schad, Jacques Salles, Gabriel Sobin, Étienne Viard et François Weil.

Les artistes présentés

 

► Matthieu Faury

Né en 1970 à Cherbourg, Matthieu Faury vit actuellement à Paris et à Avignon.
Passionné par l’œuvre-objet, il est aussi un narrateur qui sculpte des récits. Il donne la priorité à la mise en situation de ses sculptures, dans lesquelles il aime montrer des sujets connus sous un angle nouveau. Il s’approprie les grands thèmes de la culture classique et les phénomènes de société. Autour de ses œuvres il construit ses propres scénarios, les rattachant à des « mythes contemporains ». Inspiré par la complexité technique et la finition suprême, quelles que soient la taille et la matière, c’est pourtant l’intensité, le sens et l’intention des œuvres qui importent le plus pour lui.

 

► Paul de Pignol

« Mon obsession se porte sur le corps. Sa fonction, sa masse, son organisme, sa composition, sa décomposition, sa présence.
Je le construis cellule par cellule, créant ainsi un va-et-vient sans cesse redondant entre le dedans et le dehors.
J’incise et je découvre. J’ouvre afin de saisir ce qui nous donne vie et mort, désir et répulsion à la fois. Corps en déhiscence. Corps bubonique. Outre trop pleine qui éclate de lumière et de magnificence. Je pose la cire goutte à goutte, morceau par morceau, millimètre par millimètre en une lente caresse. Je cherche à en extraire la sève, le flux de vie, à en comprendre le sens ».

Paul de Pignol
 

► Jean Leyris

Jean Leyris divisé par deux çà ne fait pas un français ni un anglais non plus, mais un être d’une finesse exquise et subtile qui se manifeste publiquement dans ses dessins, ses sculptures et ses reliefs.
A expérimenter d’urgence.

Henri Cartier-Bresson
 

► Robert Schad

Né en 1953 en Allemagne. Il sort diplômé, de l’Académie des Beaux Arts de Kalsruhe en 1980. Dés 1985 pour une commande du Museum für Neue Kunst, Robert Schad passe à l’utilisation exclusive de l’acier dans ses sculptures. Barres d’acier pleines de section carrée de 4,5 cm et de 6 à 16 cm pour les pièces extérieures.
La barre reste de proportion humaine, la main garde le contact avec la matière, c’est elle qui garde la maîtrise du geste dans l’espace, comme le crayon au bout des doigts. Robert Schad par cette continuité dessine avec des barres d’acier.
L’acier n’est pas forgé, il est découpé, soudé. Robert Schad casse les courbes possibles. Il impose un rythme en apparence saccadé et l’inscrit dans une ondulation en lien avec les expressions dansées. Les formes posées directement sans socle, surgissent du sol, comme des arbres ou s’y posent comme le pas. La forme est toujours en déséquilibre dans son mouvement et pourtant stable. L’inversion due à la statique définitive de toute sculpture, retrouve un mouvement dans le traitement même de la forme, toujours amenée au bord de la rupture, obligeant le regard à circuler autour de la pièce, au travers, à en suivre les différents accents.
Les pièces posées ou surgissant du sol ont un poids, une résistance qui, à l’amorce du mouvement dans l’espace et le temps, au point de déséquilibre, se libèrent de la pesanteur de la matière pour se déployer avec une étrange légèreté. Le geste de la main et l’acier mis en œuvre créent des rythmes, structurent et modifient l’espace, c’est-à-dire les rapports des masses entre elles. Les pièces de Robert Schad, par leur linéarité, leur ascétisme, oscillent entre des formes organiques chorégraphiées et des structures architecturées proche des recherches de Gehry, apparentées aussi au constructivisme.
Robert Schad établit une grammaire des formes sur une base de six : La ligne reliée au rythme – Le point au bloc concentré – La forme en spirale – Le cercle fermé – Les barres verticales et Les barres portables.
L’œuvre de Robert Schad se déploie dans les musées, places publiques, ambassades, paysages urbains, parcs publiques et privés et en intérieur…
Robert Schad dessine avec de l’acier, inscrit le geste dans les trois dimensions de l’espace.
Cette présence nouvelle par les modifications et les rapports qu’elle induit fait ouverture et change nos perceptions.

 

► Jacques Salles

Jacques Salles est inspiré par les créations de la nature, les palmes, les feuilles et toiles d’araignée, qu’il observe avec admiration depuis toujours. Ses œuvres sont le plus souvent des constructions légères, mobiles ou non. Il se définit comme STRUCTEUR.

Les matériaux utilisés sont l’aluminium, l’inox, les matériaux composites, les fils et garcettes de nylon, assemblés par soudure, collage, nouage.

 

Gabriel Sobin

Gabriel Sobin vit et travaille dans le village de Lacoste depuis plusieurs années. Son père, né aux États-Unis, ami et traducteur de René Char avait déjà la passion pour le Luberon où il avait élu domicile. Une mère artiste peintre, un père écrivain, voilà qui va donner un sculpteur exceptionnel que vous pourrez apprécier lors de cette exposition. Passionné d’Égypte, Gabriel Sobin ne craint pas de se confronter aux matériaux les plus nobles, les plus difficiles, avec encore et toujours la pierre avec qui il entretient une véritable histoire d’amour. Gabriel Sobin nous fait découvrir une œuvre contemporaine faite d’éoliennes de marbre, des sculptures moyennes ou gigantesques à qui il sait donner une transparence, une fragilité émouvante. Pas de doute Gabriel Sobin mérite le détour.

 

Étienne Viard

Étienne Viard, né le 26 mars 1954, est un artiste, sculpteur. Il vit et travaille dans le Vaucluse.
Autodidacte, Étienne Viard s’intéresse d’abord à la céramique, puis, se consacre à la sculpture, travaillant notamment l’acier Corten.
Chaque pièce est issue d’une longue réflexion consolidée par des dessins, des découpages, des maquettes en préalable à l’œuvre. L’acier en barre ou en feuilles épaisses est découpé puis modelé, puis plié à froid. Les lignes verticales dominent, fortes et souples, évoquant le végétal. Elles laissent s’insinuer la lumière qui rythme et souligne les volumes, ouvrant l’espace, vers l’horizontale.

 

► François Weil

Tout part d’un point, une obsession, on tourne autour, pendant qu’elle tourne elle aussi ; elle tremble, vibre. Une absurdité qui ne se laisse pas démonter, elle s’impose. Elle permet juste de laisser une trace. J’ai pris part à ce moment.

François Weil
 

► Gabiel Sobin, biographie

  

Art Connect – 15 Rue Sainte Barbe 84560 Ménerbes – France

 

Ménerbes, la Galerie Pascal Lainé fête ses 25 ans

Ménerbes 4 juillet 2008 © Art Connect
Ménerbes 4 juillet 2008 © Art Connect

Itinéraire d’un passionné d’art contemporain

Résolument installé depuis 2007 à Ménerbes, la Galerie Pascal Lainé est devenue au fil du temps une institution dans la région. Il y a 25 ans, La Provence (Le Provençal à l’époque) était la première à consacrer un article au jeune galeriste qui venait de poser ses rêves et son enthousiasme à Gordes, à l’ombre du château dévolu alors au peintre Vasarely. Un quart de siècle plus tard, rendez-vous donc avec Pascal Lainé et son collaborateur Jean-Philippe Lacroze, qui œuvrent sans relâche pour faire de la galerie de Ménerbes le rendez-vous incontournable des amateurs d’art moderne et contemporain du monde entier, en exposant des artistes confirmés ou des jeunes talents qui fréquentent avec assiduité ce lieu si particulier.

Pascal Lainé, qu’est-ce qui vous a poussé, il y a 25 ans, à ouvrir une galerie ?

Je dirais que ça fait beaucoup plus de 25 ans puisque j’ai acheté mon premier tableau à 14 ans : c’était un tableau naïf haïtien que j’ai toujours. Ceci dit, aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours été intéressé par la peinture bien que mes parents ne soient ni collectionneurs ni des marchands d’art. Mais ma passion était innée et tournée clairement vers la peinture en général et l’art contemporain en particulier.

Pourquoi avoir choisi Gordes ?

Lors d’un voyage aux États-Unis, j’ai lu un article sur Gordes et sur le musée Vasarely. Je travaillais à l’époque pour une galerie à Saint-Germain-des-Prés, rue Guénégaud avec Henriette Legendre, qui avait cette célèbre galerie depuis plus de cinquante ans et qui devait malheureusement fermer. Du coup, j’ai eu cette idée de venir à Gordes, du fait de Vasarely bien sûr et pour les artistes présents dans la région.

Votre installation dans ce village a-t-elle rapidement fonctionné ?

Ce fut hélas très laborieux car, par exemple, nous n’avons eu qu’une dizaine de personnes pour ma première exposition ! Alors qu’à présent, nous avons plus de 2500 personnes dans notre fichier. Des débuts donc, je vous l’avoue, très, difficiles mais j’étais content de faire ce que j’aimais avant tout et j’avais la foi !

On ne peut pas parler de la Galerie Pascal Lainé sans évoquer le souvenir de ce grand artiste qu’était Joe Downing.

Ah, Joe ! Ce fut une très belle rencontre. J’avais lu un article daté des années soixante et je savais qu’il était installé à Ménerbes. Lors de ma première année à Gordes en tant que galeriste, je suis allé le voir, et Joe, qui était un homme prudent me dit : « Faites votre galerie et revenez me voir ». Deux ans après, presque jour pour jour, je suis revenu et il m’a donné son accord pour une première exposition en 1993. Ensuite, tous les deux ans, nous avons fait de superbes expositions jusqu’à son décès en 2007. Je dois lui rendre hommage également car c’est quelques temps avant sa mort qu’il m’a parlé de ce local à vendre où nous sommes actuellement.

Parlons un peu maintenant de votre travail. Comment choisissez-vous les artistes que vous exposez ?

J’ai beaucoup de jeunes créateurs qui me sollicitent pour me présenter leurs travaux. Avec mon collaborateur Jean-Philippe Lacroze, nous nous faisons un devoir de regarder ce qu’ils nous proposent mais notre travail est avant tout de contacter les artistes que nous apprécions et par-dessus tout, de ressentir la personnalité de ces gens qui nous plaisent a priori. Ceci fait, les artistes exposés deviennent généralement des amis et nous essayons de travailler dans la durée avec leur précieuse collaboration.

Des débutants vous sollicitent également ?

Oui bien sûr, car ils savent que cette galerie peut-être un tremplin pour eux. Mais, dès que c’est possible, je me plais à les associer à des artistes de notoriété internationale comme Vasarely, Prassinos, Alechinsky, ou Michel Loeb, entre autres, ce qui leur permet de se faire connaitre.

Qu’est-ce que l’on peut vous souhaiter pour les vingt-cinq ans à venir ?

Que de plus en plus de gens s’intéressent à l’art moderne et contemporain !

Recueillis par P. P. La Provence du 21/4/2013
 

Art Connect – 15 Rue Sainte Barbe 84560 Ménerbes – France